Biographie

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L’intention…

Je ne peux pas vivre sans la musique. Je ne peux pas m’en passer. Ma guitare m’accompagne, mes phrases sont mes compagnes, mes mélodies les portent. Au public, je délivre – le temps d’un CD, l’instant d’un concert – des histoires si communes et pourtant particulières, intimes, secrètes, indiscrètes. Mes chansons abordent l’amour, la vie, la mort, l’enfance, la société...

J’ai envie de dire des choses qui me touchent, mais dont je sais qu’elles peuvent toucher ceux qui m’écoutent. Il ne faut surtout pas tourner autour de son nombril, ça n’intéresse personne. Ce que je raconte de moi ou de ma vie doit devenir commun à la vie des autres. Prenez ce que vous avez à prendre… Je vous l’offre !

Repères...

Août 2016 : Participation au labo Chansons de Voix du Sud

Mars 2017 : Sortie de l’album Juste une pause

Mai 2017 : Sélectionné aux Rencontres d’Astaffort et première partie de Vianney

Tournée Juste une pause (14 dates) et magasins Cultura

Octobre 2017 : Rencontres Répertoires Voix du Sud

(encadrées par Daran et Jean Fauque )
Travail d’écriture avec Marc Esteve
Parrain et intervenant lors d’un stage pour auteurs compositeurs interprètes organisé par Jean-François Delfour (compositeur et réalisateur pour MC Solaar, Soon E-MC, David Jamait)
Collaboration artistique avec Michel Françoise

27 septembre 2017 : Sortie du 2e album Dans les pas

Quand on rencontre Sylvain Cazalbou, même si sous son air affable on devine une forte personnalité, impossible de détecter qu’en réalité, on s’adresse à un homme qui a vécu mille vies. Sous sa guitare et ses chansons se cachent un bourlingueur comme on en fait de moins en moins (marine embarquée, moniteur fédéral de plongée, championnats de France de rallye automobile, activité médicale...) J’ai presque été déçu d’apprendre qu’il n’a pas été astronaute.

Son père, professeur agrégé de l’université, a longtemps enseigné les Lettres et mené une double vie de romancier à succès (Fabrice et Berger chez Castor Poche, c’est lui). Quand je dis double vie, c’est un peu plus que ça puisqu’il a été aussi conteur, homme de radio et de télévision.​ Chez les Cazalbou, visiblement, on ne se contente pas d’une activité.

Vous l’avez compris le jeune Sylvain a vécu aux pays des mots toute son enfance et il n’en est pas ressorti indemne (ses chansons à venir le prouveront). Dans les années 80, il se rend à Toulouse pour voir Francis Cabrel en concert sous chapiteau. Un déclic se produit en lui tant il est impressionné par l’écriture et les sujets que le chanteur évoquent. Quelques temps après, il commence à gratouiller sagement sa guitare.

En 2016, Sylvain Cazalbou se met réellement au travail. Il repense au numéro gravé sur le bras de son oncle et parrain, ancien déporté et écrit une chanson sur ce sujet. Il envoie le texte de « Presque effacé » à Simone Veil qui lui répond un mot émouvant et encourageant. En confiance, il décide de continuer, mais cette fois-ci très sérieusement. Il ne cesse d’écrire et de composer. Le virus de la chanson est en marche.

 

Pour parfaire son talent déjà inné, il participe au Labo Chansons de Voix du Sud en 2016. L’année suivante, à la demande de Francis Cabrel, ce sont les Rencontres d’Astaffort qui l’accueillent (parrainé cette année-là par Vianney). Il enchaîne avec les Rencontres Répertoire Voix du Sud. Décidément, entre Astaffort et Sylvain Cazalbou, ça devient une belle histoire. L’homme aux mille vies est pourtant un solitaire. Toutes ses expériences avec d’autres artistes le bousculent, mais déclenchent quelque chose en lui.

Bien sûr, il y a des rencontres essentielles, celle avec le parolier Marc Estève (Henri Salvador, Bernard Lavilliers, Juliette Gréco, Art Mengo, Maurane, Dick Rivers, Enrico Macias…) en est une. Ce dernier va le révéler et le légitimer sur sa condition d’auteur-compositeur-interprète. Cazalbou fils, comme son père, à une facilité d’écriture évidente. « Je pars d’un mot que j’entends sur la terrasse d’un café,  ou à la télé, ou que je  lis, d’une sonorité et ils m’entraînent dans une histoire… à 80%, dans une histoire vécue ou en partie. En tout cas, il faut que ce soit une histoire qui me touche. » Facilité aussi de toucher immédiatement le cœur et l’âme.

Sylvain Cazalbou vient de sortir son troisième album, après Juste une pause en 2017 et Dans les pas en 2019. Avec celui-ci, Bel avril, c’est la bossa nova Brésilienne, parfois à la sauce Cap Verdienne, qui prime. Ce disque vous enveloppe inconsciemment d’un souffle chaud et vous guide aux frontières de l’intime. Il parait en deux formats : en CD et en fascicule, Brèves et palabres contenant pour chaque titre les paroles et un lien (code QR).

Sylvain Cazalbou, homme à la fois moderne et intemporel… comme ses chansons.

François Alquier

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